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« Regards croisés » sur le parcours Gestion des Organisations du Cnam en alternance

02/05/2018


D’assistant Logistique à Manager de projet en Chine ou Contrôleur de Gestion : Découvrez les angles et débouchés multiples du parcours Gestion des Organisations du Cnam disponible en alternance à l’ECM Besançon et Belfort. Tom, Florian et Aurélien vous parlent de leurs expériences professionnelles et de leurs parcours scolaires.

Tom Kennel, Assistant Logistique en alternance, Groupe La Poste

Après un BTS MUC en alternance dans l’entreprise APRR où il était Assistant cadre commercial, Tom a choisi de poursuivre en Licence 3 Gestion des Organisation à l’ECM, afin de compléter son profil avec des compétences managériales, de gestion de projet et de contrôle de gestion. Aujourd’hui il est Assistant Logistique au Groupe La Poste où ses principales missions sont d’organiser les tournées, de s’assurer de la qualité du travail de l’équipe et la mise en place de nouveaux processus (ex : réorganisation de standards de postes, …). Son projet professionnel est de travailler par la suite dans les domaines du management, de la gestion des Hommes, l’optimisation d’équipe et  également dans la gestion de projet, la qualité des services commerciaux. Il vise ainsi des postes de Responsable d’exploitation ou Manager de projet pour effectuer son Titre Bac+4 Responsable en Gestion du Cnam à l’ECM.

Florian Nabbe, Contrôleur de Gestion, RPC Superfos

Florian Nabbe, alumni de l’ECM vous présente ici son parcours scolaire et professionnel. Après un BTS Comptabilité, il a rejoint l’ECM en Licence 3 Gestion des Organisations du Cnam puis en Titre Bac+4 Responsable en gestion, également du Cnam. Il a effectué sa première année en alternance au Groupe La Poste, an tant qu’assistant de gestion puis la deuxième année au sein de l’entreprise RPC Superfos. Il a poursuivi ensuite en Titre Bac+5 Finance d’Entreprise à La Défense à Paris, toujours en alternance dans la même entreprise, qui l’a ensuite embauché. Mais qu’est-ce qu’est exactement le contrôle de gestion ? Quelles qualités faut-il avoir pour exercer ce métier ? Réponses en vidéo.

Aurélien Gaugué, Manager de projet en Chine, Valeo

Aurélien Gaugué, manager de projet, ECM

Quel a été votre parcours à l’ECM ?

Alors j’ai repris mes études à 23 ans car j’avais tout arrêté pendant 5 ans. J’ai donc fait un DUT Techniques de commercialisation à Belfort. J’avais ensuite le souhait de poursuivre tout de même ma scolarité, bien que la question se posait vis à vis de mes 25 ans (déjà). J’ai entendu parler de l’ECM de Belfort via un intervenant professionnel qui m’a également soumis l’idée de l’alternance. En effet il est apparu que c’était pour moi le meilleur moyen de trouver une autonomie financière et de poursuivre dans le même temps mes études. Une fois admis, j’ai donc intégré le processus de coaching à la recherche d’entreprises que propose l’ECM, via les ateliers d’aide à la recherche de contrat de professionnalisation. Mon envie première était de travailler à l’international, c’est pourquoi nous avons recherché ensemble une entreprise qui rayonne dans le monde. Grâce à Nicolas de Vallière, j’ai donc intégré l’entreprise Faurecia à Audincourt (2008) en tant qu’assistant commercial, et ce pour mes deux années de cursus à l’ECM (Licence 3 et Titre Bac+4).   Le format m’a vraiment plu car l’alternance m’a permis d’apprendre de la théorie, de m’exercer, et ensuite de l’appliquer directement en entreprise. Mes missions chez Faurecia étaient d’aider les commerciaux à réaliser des offres, de coordonner des échanges, de mettre à jour les bases de données et de préparer des powerpoint afin d’expliquer nos prix aux clients. Ce qui était intéressant aussi était le fait d’être en contact avec les autres services de l’entreprise (R&D, Marketing, etc).   A l’époque, l’ECM ne proposait pas de poursuite en Bac+5, c’est ainsi que j’ai intégré L’EM Strasbourg pour terminer mon cursus et poursuivre chez Faurecia en alternance, cette fois en tant qu’Assistant commercial et également Chef de projet. Au terme de cette année qui s’est très bien passée aussi et qui a été couronnée de succès, ils ont créé un poste pour moi : Ingénieur commercial acquisitionMon rôle était principalement de répondre aux appels d’offres de PSA (pendant 3 ans à Audincourt). A la fin de la troisième année, j’étais responsable des marchés pour la 3008 (pare-chocs, coffres, etc).

Et la suite de votre parcours pro ?

Un jour, PSA m’a appelé, en raison d’un marché qui nécessitait une double réponse : le site de  production en Chine devait aussi recevoir une proposition. Je me suis dit : on ne peut pas laisser passer ça, ce n’est pas possible, c’est un trop beau marché ! J’ai donc essayé de convaincre la direction afin de partir en déplacement là-bas et ne pas laisser filer ce marché. J’ai finalement réussi à les convaincre et lorsque je suis arrivé en Chine, je suis vraiment tombé amoureux du pays, qui n’a rien à voir avec la vision plutôt négative que l’on peut avoir en France. Faurecia a donc fait une alliance avec DONG FENG (déjà en join venture avec PSA et Renault en Chine, et qui a racheté les parts de PSA récemment), : DONG FENGFaurecia. Le marché a été gagné, ce qui a engendré la création d’une nouvelle usine à Chengdu (ville des pandas).   J’avais envie d’être expatrié depuis longtemps mais ce n’était pas facile à cause de mon jeune âge. Après multiples négociations, j’ai réussi à convaincre mes dirigeants et je suis donc arrivé en tant qu’expatrié à Wuhan, pour un contrat de 2 ans en tant que commercial. Mais j’avais tout de même la volonté d’être chef de projet, c’était vraiment ce que je convoitais. Malheureusement, cela bloquait encore en raison de mon jeune âge.  Coup de chance, le chef de projet en poste à l’époque a lui-même démissionné. Et grâce au manager local, j’ai enfin pu être à l’essai en tant que Chef de projet. Celui que j’ai mené a eu une telle rentabilité et un tel succès que j’ai été officialisé sur mon poste, et prolongé de 6 mois en tant qu’expatrié.  Jusqu’au moment où Faurecia a décidé de vendre la partie de l’entreprise qui fait des pare-chocs. Il fallait donc rentrer en Europe… Et c’était absolument hors de question pour moi, j’étais vraiment heureux dans ce pays, plus que je ne l’ai jamais été en France. J’ai alors décidé de démissionner.

Que faites-vous maintenant ? 

J’ai encore une fois eu beaucoup de chance car au terme de ma démission,  j’ai été contacté par un chasseur de tête local pour l’entreprise Valeo, autre grand acteur de l’automobile française en Chine. C’était de nouveau un poste de chef de projet mais cette fois-ci plus en tant qu’expatrié. J’ai maintenant un super salaire, énormément d’autonomie, et des visites régulières des pays asiatiques.  Chez Valeo, j’ai changé de produit : mon sujet est désormais les systèmes thermiques des voitures (climatisations, et pièces qui permettent d’équiper les véhicules électriques). Valeo avait besoin de quelqu’un qui sache discuter dans la même langue que ses clients et de faire la passerelle avec l’Europe. Toutefois mon équipe est constituée de salariés locaux, donc je parle maintenant chinois couramment avec eux. Mon poste consiste à développer des produits, à préparer les véhicules du futur, et donc à présenter tous ces projets aux clients européens / asiatiques. Ce qui m’a le plus aidé dans ce que j’ai appris à l’ECM, c’est vraiment le travail en groupe, de savoir réfléchir et interagir en équipe, la communication, la négociation, mais aussi les cas pratiques. Je remercie tout particulièrement Christophe Burel et Nicolas de Vallière d’ailleurs pour tout ce qu’ils m’ont apporté.

Pourquoi recommanderiez-vous l’ECM ? 

Je recommanderais l’ECM à quiconque souhaite intégrer une école vivante. D’autant plus que l’alternance est pour moi le meilleur moyen de s’insérer dans la vie professionnelle. Certains de mes amis qui étaient avec moi en DUT TC sont partis directement faire de belles et grandes écoles de commerce, par rapport à qui était un peu l’étudiant de seconde zone. Mais au final, j’ai acquis de l’expérience professionnelle tout en faisant des études et c’est à mon sens primordial. A diplôme égal, je peux vous dire que je gagne beaucoup mieux ma vie qu’eux et que je suis sans doute plus épanoui dans ma vie professionnelle.  Aujourd’hui, j’ai encore envie d’évoluer en termes de carrière. J’ai envie d’aller le plus loin possible, et de trouver quelque chose qui me permette de rayonner dans toute l’Asie. Je parle couramment le chinois, les gens sont d’une gentillesse par rapport aux français qui font souvent la tête…. et il n’y a pas de violence… Je ne suis pas encore marié à une chinoise mais qui sait, ça pourrait arriver bientôt !

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